En quoi c’est différent d’un journal de trading classique ?
Un journal classique lit ton relevé et te montre ce que tes trades pris ont donné. Il commence donc après, quand la décision est prise et qu’il n’y a plus rien à en faire. Ici la décision s’enregistre avant, au moment où tu peux encore renoncer, et ce que tu n’as pas pris s’enregistre aussi. C’est la seule façon de savoir ce que t’ont coûté les trades que tu n’aurais pas dû prendre, et de compter ceux que tu as refusés. Ton relevé de broker ne contient ni les uns ni les autres.
Ça marche avec mon broker et ma plateforme ?
Tu n’as rien à connecter et aucun mot de passe de broker à donner : TradingGuard ne passe jamais d’ordre à ta place et ne lit pas ton compte en direct. Pour le journal, tu exportes ton relevé et tu déposes le fichier. MT4 et MT5 sont lus tels quels, un CSV aussi, et ses colonnes sont reconnues par leur nom quel que soit leur ordre : il faut au minimum une date et un instrument. Tes trades s’apparient ensuite tout seuls avec les décisions déjà enregistrées. L’import fait partie du Premium.
Je suis en challenge chez une prop firm, ça suit mes limites ?
Oui, et c’est un écran à part. Tu renseignes ta firme, ton capital et la date d’ouverture du challenge, et tes limites deviennent des barrières au même titre que tes propres règles : quand tu en approches, Guardian se met en travers avant l’ordre. Le détail qui compte : le recul se compte depuis la date d’ouverture, pas depuis ta première ligne de journal. Sans ça, quelqu’un qui journalise depuis six mois verrait son challenge du jour affiché comme déjà perdu.
Je vais devoir tout saisir à la main ?
Avant le trade oui, et c’est exactement le produit : tu coches ta checklist et tu écris ce que tu vois pendant que la décision est encore ouverte. C’est ce moment-là qui t’empêche d’entrer sur un setup qui n’en est pas un. Après le trade, pas forcément : ce que le trade a donné peut venir de ton relevé importé, avec le Premium. Sinon, tu notes son résultat en le clôturant.
Et si je n’ai pas encore de plan écrit ?
C’est le cas le plus fréquent, et c’est par là que tout commence. L’éditeur te fait écrire tes stratégies et leurs conditions, puis il note la fiabilité de ce que tu as écrit sur 100 et te dit ce qui manque. Compte une dizaine de minutes la première fois. C’est dans la formule Standard, donc sans rien payer.
Combien de temps avant que ça serve vraiment ?
Guardian sert dès ta première journée, il lit ton plan et se met en travers. Le journal, lui, a besoin de matière : compte trois semaines de décisions avant que les signaux aient quelque chose à dire sur ton créneau ou ton jour faible. C’est la raison pour laquelle commencer par le Standard n’est pas une demi-mesure.
Et au bout des 14 jours d’essai ?
Au jour 11, un e-mail t’annonce le montant exact et le lien pour arrêter, trois jours avant la fin. Au bout des 14 jours, si tu ne fais rien, l’abonnement démarre et le premier prélèvement part le quinzième jour. Si tu arrêtes, tu retombes sur le Standard sans rien perdre : Guardian continue, tes décisions continuent de s’enregistrer, et le journal se rouvrira tel quel le jour où tu reviendras. Il n’y a pas de garantie de remboursement commerciale, et c’est pour ça que le rappel du jour 11 existe.
Je peux changer de formule quand je veux ?
Dans les deux sens et à tout moment. Le passage au Premium ouvre le journal immédiatement, y compris sur les décisions que tu as enregistrées avant. Le retour au Standard prend effet à la fin de la période déjà payée, pas avant : tu ne perds pas les jours que tu as réglés.
Si j’arrête de payer, je perds mes données ?
Non, et c’est écrit à l’article 08. Résilier ne ferme pas ton compte, il revient au Standard. Guardian continue d’enregistrer, ton historique reste entier, il cesse simplement de s’ouvrir. Le jour où tu reprends, tout est là, avec les mois écoulés en plus. Et à tout moment, essai compris, tu exportes une sauvegarde complète ou ton journal en CSV, une ligne par décision, refus compris.
Vous remboursez ?
Pas de remboursement commercial, et le dire ici plutôt que de te le faire découvrir au prélèvement fait partie du contrat. Ce qui le remplace : quatorze jours avec tout ouvert pour te décider, et un e-mail au onzième jour avec le montant exact et le lien pour arrêter. Si tu ne veux pas être prélevé, tu as trois jours pleins après ce rappel. Tes droits légaux, eux, restent entiers : la rétractation dans les cas prévus par la loi (article 09 des conditions générales), et la garantie légale si le service ne fonctionne pas comme décrit, qui peut aller jusqu’au remboursement (article 12).